DPE à Marbeaumont Gare Fédération, Bar-le-Duc : bâti et enjeux immobiliers
À Marbeaumont Gare Fédération, les 668 DPE analysés décrivent un quartier majoritairement composé d’appartements, où le bâti ancien occupe une place importante. Les logements classés F ou G représentent 9,1 % de cet ensemble, contre 5,4 % à l’échelle de Bar-le-Duc.

Le dossier énergétique de Marbeaumont Gare Fédération repose sur 668 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, au sein d’un échantillon de 5 279 DPE analysés à Bar-le-Duc. Ces données permettent de décrire les biens diagnostiqués dans le quartier, de repérer les étiquettes les plus fréquentes et de comparer plusieurs indicateurs avec ceux de la commune. Elles ne constituent toutefois pas un inventaire exhaustif de tous les logements du secteur. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un locataire, elles apportent surtout un cadre de lecture : le profil énergétique local aide à situer un bien, mais ne remplace pas son diagnostic individuel ni l’examen de ses caractéristiques propres.
Un bâti dominé par l’ancien et les appartements : 39,8 % avant 1948
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Marbeaumont Gare Fédération) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 3 | 0,4 % |
| B | 10 | 1,5 % |
| C | 266 | 39,8 % |
| D | 233 | 34,9 % |
| E | 95 | 14,2 % |
| F | 41 | 6,1 % |
| G | 20 | 3,0 % |
La période de construction dominante est celle d’avant 1948, qui représente 39,8 % des diagnostics du quartier, contre 28,3 % à l’échelle de Bar-le-Duc. Plus largement, 69,8 % des logements diagnostiqués ont été construits avant 1975. Le bâti ancien occupe donc une place importante dans cet ensemble. Les maisons individuelles représentent 32,8 % des biens, le reste étant constitué d’appartements. Ce profil invite à distinguer les situations plutôt qu’à attribuer une performance unique au quartier. L’année de construction et le type de logement fournissent un contexte utile, sans suffire à déterminer une étiquette. Les données disponibles ne précisent ni les rénovations déjà réalisées, ni les équipements, ni les caractéristiques des différentes copropriétés.
Les étiquettes C et D dominent, avec 266 et 233 diagnostics
- Étiquettes A et B : respectivement 3 et 10 diagnostics. Ces catégories sont peu présentes dans l’ensemble analysé, sans que les données permettent de préciser l’âge ou le type des logements concernés.
- Étiquettes C et D : respectivement 266 et 233 diagnostics. Elles regroupent les effectifs les plus importants et constituent le principal repère pour lire la distribution énergétique du quartier.
- Étiquette E : 95 diagnostics. Cette catégorie doit être distinguée des logements F et G pour décrire fidèlement la répartition, plutôt que de réunir toutes les performances moins favorables dans un même groupe.
- Étiquettes F et G : respectivement 41 et 20 diagnostics, soit 61 logements classés comme passoires énergétiques. Leur part atteint 9,1 % dans le quartier.
Cette répartition montre que Marbeaumont Gare Fédération ne peut pas être décrit uniquement à travers ses passoires énergétiques. Les classes C et D sont les plus représentées, avec 266 et 233 diagnostics, tandis que les classes A et B restent minoritaires. La présence de 61 logements F ou G signale néanmoins un ensemble de biens dont la performance mérite une attention particulière lors d’un projet immobilier. Il faut conserver une distinction entre constat collectif et situation individuelle : un appartement situé dans un secteur ancien n’est pas nécessairement classé F ou G. Inversement, la fréquence des étiquettes C et D ne permet pas de présumer du classement d’un logement dont le diagnostic n’a pas été consulté.
Face à Bar-le-Duc : 9,1 % de passoires contre 5,4 %
Par rapport à l’ensemble de Bar-le-Duc, le quartier présente une part plus élevée de logements classés F ou G : 9,1 %, contre 5,4 %. Le bâti d’avant 1948 y est également davantage représenté, avec 39,8 % contre 28,3 %. Ces constats décrivent un profil local plus ancien et une présence plus marquée des étiquettes les moins favorables, sans établir à eux seuls un lien de causalité. Les indicateurs médians vont aussi dans le sens de niveaux énergétiques supérieurs à ceux de la ville. Il serait cependant excessif d’en déduire que chaque logement du quartier consomme davantage qu’un logement comparable ailleurs dans la commune : les données ne proposent pas de comparaison à caractéristiques identiques.
Consommation et coût estimé : des médianes de 183 kWh/m²/an et 1 216 €
- Consommation médiane : 183 kWh/m²/an dans le quartier, contre 171 kWh/m²/an à Bar-le-Duc. Cet indicateur rapporte la consommation à la surface, mais reste un repère collectif.
- Coût énergétique annuel médian estimé : 1 216 € dans le quartier, contre 995 € pour la ville. Il s’agit d’une estimation énergétique, et non d’une facture constatée pour chaque logement.
- Surface médiane : 72 m² à Marbeaumont Gare Fédération, contre 65 m² à l’échelle communale. Cette différence doit être gardée à l’esprit lorsqu’on rapproche les coûts annuels.
- Les trois médianes décrivent séparément l’ensemble analysé. Elles ne permettent pas d’affirmer qu’un même logement de 72 m² présente simultanément une consommation de 183 kWh/m²/an et un coût estimé de 1 216 €.
La comparaison avec la ville doit donc être menée indicateur par indicateur. Le coût annuel médian estimé de 1 216 € est supérieur au repère communal de 995 €, mais la surface médiane est elle aussi plus grande. Les données ne permettent pas d’isoler la contribution de la surface, de l’état du bâti ou des équipements à cette différence. La consommation médiane de 183 kWh/m²/an apporte un autre éclairage, distinct du montant annuel estimé. Pour examiner un logement précis, il est préférable de rapprocher son propre DPE de ces repères, puis de vérifier ce que ses caractéristiques permettent réellement de comparer. Une médiane locale n’est ni une prévision de facture individuelle ni une garantie de consommation.
Vendre ou louer : situer le bien parmi les 668 DPE analysés
Pour vendre, ces données aident à présenter la performance du logement dans son contexte, en distinguant son étiquette des tendances générales du quartier. Un bien classé C ou D appartient aux catégories les plus fréquentes de l’échantillon ; un bien F ou G se situe parmi les 61 passoires recensées. Pour louer, le coût énergétique estimé du logement constitue un point à examiner, sans lui substituer la médiane locale de 1 216 €. Dans les deux cas, le dossier individuel doit guider les échanges sur la consommation et les éventuels travaux à étudier. Les faits fournis ne permettent de déterminer ni l’incidence du DPE sur la valeur du bien, ni son admissibilité juridique à la location.
Questions fréquentes
Le quartier Marbeaumont Gare Fédération est-il moins performant que Bar-le-Duc ?
Plusieurs indicateurs y sont moins favorables : la part de passoires F et G atteint 9,1 %, contre 5,4 % dans la ville, et la consommation médiane s’établit à 183 kWh/m²/an, contre 171 kWh/m²/an. Cela décrit l’ensemble des diagnostics analysés, pas chaque logement. Les classes C et D restent les plus fréquentes dans le quartier.
Les logements anciens du quartier sont-ils tous des passoires énergétiques ?
Non, les données ne permettent pas d’assimiler ancienneté et classement F ou G. Les logements d’avant 1948 représentent 39,8 % des diagnostics, tandis que les passoires représentent 9,1 % de l’ensemble. Aucun croisement entre âge du bâti et étiquette n’est fourni. La performance d’un logement ancien doit donc être appréciée à partir de son propre diagnostic.
Quel budget énergétique retenir pour un logement à vendre ou à louer ?
Le coût énergétique annuel médian estimé du quartier est de 1 216 €, contre 995 € à Bar-le-Duc. Ce montant sert de repère et ne doit pas être présenté comme la dépense attendue pour un bien précis. Pour examiner celui-ci, il faut utiliser son estimation individuelle et garder à l’esprit que les données du quartier ne décrivent pas les factures réellement payées.